À la fin du 19e siècle, la présence européenne en Afrique se limitait à quelques comptoirs côtiers, quelques territoires commerciaux et quelques installations durables. La grande partie du continent demeurait encore inconnue des Européens. Les espaces les plus fréquentés se limitaient aux côtes. L’intérieur du continent était encore méconnu et les connaissances étaient uniquement basées sur des hypothèses.

En 1788, l’African Association est formée à Londres (Association pour la promotion des découvertes à l’intérieur de l’Afrique). Cette association avait pour principal objectif de parcourir le continent et de partir à l’exploration des territoires intérieurs.
Avant de se lancer dans l’exploration plus poussée du continent, les Européens procédaient surtout avec des explorations côtières. Les explorateurs partaient alors à bord d’immenses navires, équipés d’une grande quantité de matériel, d’armes et de soldats. Les navires ne pouvaient guère entrer à l’intérieur des terres et les Européens n’avaient alors que peu de contact avec les populations locales.
Les expéditions terrestres se faisaient d’une toute autre manière. Bien souvent, les individus partaient seuls ou en petit groupe. Leur progression dans le continent dépendait entièrement des interactions et des échanges avec les différentes populations qu’ils croisaient. De plus, comme les explorateurs retournaient souvent au même point, ces relations étaient prolongées et répétées. De plus, le voyage s’effectuait sur la voie terrestre, lieu où les chefs d’État africains exerçaient leur pouvoir. Les populations pouvaient donc refuser le droit de passage aux explorateurs. Ces derniers devaient alors préparer des présents pour leurs hôtes et s’adapter à la culture visitée.
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<html><body><p>L’Afrique a été visitée bien longtemps avant le <span class="text-highlight--primary">19</span><sup class="text-highlight--primary">e</sup><span class="text-highlight--primary"> siècle</span>. Pourtant les connaissances liées à ce continent ont été fragmentaires pendant de nombreuses années. Jusqu’au <span class="text-highlight--primary">15</span><sup class="text-highlight--primary">e</sup><span class="text-highlight--primary"> siècle</span>, les connaissances s’appuyaient directement sur les récits des géographes et des voyageurs tel que <a href="/fr/eleves/bv/histoire/marco-polo-notions-avancees-h1070">Marco Polo</a>. Quelques informations provenaient également des interlocuteurs arabes qui étaient en contact avec l’Afrique subsaharienne. Ces interactions avec les peuples arabes ont toutefois développé des connaissances assez précises sur les populations du Sahel, des côtes de la mer Rouge et de l’océan Indien.<br>
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Aux <span class="text-highlight--primary">15</span><sup class="text-highlight--primary">e</sup> et <span class="text-highlight--primary">16</span><sup class="text-highlight--primary">e</sup><span class="text-highlight--primary"> siècles</span>, ce sont surtout les navigateurs portugais comme <a href="/fr/eleves/bv/histoire/les-grands-explorateurs-notions-avancees-h1287#bartolomeudias">Bartolomeo Dias</a> qui ont favorisé une meilleure connaissance des côtes. Après les Portugais, de nombreux navigateurs des autres puissances européennes se sont lancés dans l’exploration des côtes africaines. Ce type d’exploration a duré jusqu’à la fin de la <a href="/fr/eleves/bv/histoire/mercantilisme-et-commerce-triangulaire-notions-av-h1068#l-esclavage">traite des esclaves</a>. L’exploration de l’intérieur du continent a commencé grâce à l’African Association créée à Londres. Ces explorations à caractère plus scientifique ont favorisé également la colonisation de l’Afrique et la volonté d’y apporter la civilisation.</p>
</body></html>
Les premières expéditions étaient soutenues par les sociétés scientifiques et les gouvernements. Elles étaient également fortement suivies par la population qui appréciait en savoir plus sur ce continent encore mystérieux. L’histoire des voyageurs se confond rapidement avec celle de la colonisation puisque les voyageurs exploraient souvent pour le compte d’une puissance européenne. De plus, ces voyages augmentaient la connaissance du continent et donc, la connaissance des ressources naturelles disponibles en Afrique.
Les missions confiées aux explorateurs étaient variées : signer des traités avec les populations locales, gagner le territoire pour un pays, devancer les concurrents, cartographier une région, etc. Tout comme pour la colonisation, les expéditions ont été majoritairement menées par des Britanniques et des Français.
Plusieurs explorateurs sont partis à la conquête du continent inconnu. Les risques étaient énormes et les difficultés étaient toujours présentes : maladies, insectes, hargne de certaines populations, routes inconnues, longues distances pour ne nommer que celles-ci.
Voici deux cartes représentant les voyages de quelques expéditions.


Après avoir fait un voyage en Amérique du Sud, James Bruce a entrepris une vaste expédition visant à découvrir la source du Nil. Pour préparer son voyage, il a étudié les langues orientales dans le nord de l’Afrique.

C’est en 1768 qu’il a entrepris sont grand périple en remontant le Nil. En 1770, Bruce arrivait à Gonder en Éthiopie, après plusieurs péripéties. Il n’avait pas trouvé la source du Nil, mais a tout de même exploré des régions inconnues. Il a d’ailleurs publié ses récits de voyages après son retour en Angleterre, en 1774.
Après son entrée dans l’association d’exploration africaine en 1788, Daniel Houghton a préparé un voyage au cours duquel il désirait rejoindre le Niger en partant de la Gambie. Il désirait également visiter Tombouctou. Après son départ en octobre 1790, on sait que Houghton a atteint Farabana, en Guinée. Par contre, Daniel Houghton a cessé d’envoyer des nouvelles après le 24 juillet 1791. Il est probablement mort malade ou assassiné au cours de son périple. Ses lettres de voyages ont tout de même été publiées.
En 1795, Mungo Park est parti en Gambie : il voulait explorer l’intérieur des terres. Au cours de son voyage, il a visité plusieurs régions et a été fait prisonnier par les Maures. Après s’être échappé, il a poursuivi son voyage au cours duquel il a remonté le Niger. Il est retourné en Angleterre par un convoi d’esclaves et il a publié ses récits de voyages.

En 1805, Park est reparti en mission officielle pour descendre le Niger. Son voyage fut plus malchanceux que le premier puisqu’il a été attaqué par un groupe d’Haoussas avant de se noyer. Ses notes de voyages furent également publiées.
Cet explorateur français s’est embarqué pour le Sénégal en 1816. Rescapé après le naufrage de son navire, il a publié le récit de son naufrage et a appris les langues africaines. Prêt pour un deuxième voyage, il a exploré la presqu'île du Cap Vert avant de remonter le fleuve Sénégal, en 1817. L'année suivante, il est retourné au Sénégal pour poursuivre son exploration. Cette fois, il désirait reconnaître les sources du Sénégal et voyager en Gambie et au Niger.

Hugh Clapperton a effectué deux voyages en Afrique. Le premier, effectué en 1822, lui a permis de visiter les Haoussas. Au cours du deuxième voyage, il partait du golfe du Bénin pour aller découvrir l’Afrique du Nord-Ouest. Malheureusement, tous ses compagnons sont décédés en route. Il a succombé à la dysenterie au cours du voyage en 1825.

René Caillié a séjourné longtemps au Sénégal et en Guadeloupe. En 1824, après un retour au Sénégal, il y vit comme marchand et explore à pied la Gambie. Il a poursuivi sa route à l’intérieur des terres en se faisant passer pour un Égyptien. Il a réussi à visiter Tombouctou et le Niger. Caillié fut d’ailleurs le premier européen à visiter Tombouctou et à en ramener un récit. Il est rentré au Maroc en utilisant une caravane avant de retourner en France où il a publié ses récits avant de mourir d’une maladie contractée en Afrique.

Membre de la Société des missions de Londres, David Livingstone est parti pour l’Afrique australe en 1840. Voulant explorer le continent, il s’est mis en route en 1849. À partir de ce moment, il a entrepris de nombreux voyages pendant lesquels il découvre, entre autres, le lac Ngami et le Zambève.

Il a été le premier explorateur à traverser l’Afrique d’ouest en est. Ce voyage, amorcé en 1852, a duré 4 ans. En 1865, après quelques voyages, il est retourné en Afrique afin d’explorer le lac Tanganyika. Il désirait achever la connaissance de ce lac et poursuivre son voyage le plus loin possible. En cours de route, il est abandonné par ses hommes qui l’ont déclaré mort.

Pendant ce temps, Livingstone poursuivait sa route vers le sud, toujours près des rives du lac Tanganyika. En 1871, Stanley s’est mis à sa recherche. Les deux explorateurs se sont donc rencontrés avant de poursuivre leurs expéditions.

Livingstone est décédé en 1873 des suites d’une dysenterie. Tout au long de ses voyages, il tentait de mettre fin au trafic des esclaves en Afrique.
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<html><body><p><span class="text-highlight--tertiary">Burton </span>était un employé de la Compagnie des Indes orientales, il a donc voyagé beaucoup et publié des récits de ses voyages. Plus tard, il a même réussi à visiter <a href="/fr/eleves/bv/histoire/l-islam-croyance-et-expansion-notions-avancees-h1045#histoire-et-evolution-de-l-islam">La Mecque</a> en se faisant passer pour un Afghan. Il a également effectué plusieurs voyages avec <span class="text-highlight--tertiary">John Speke</span> pendant lequel ils ont visité Harrar.<br>
Le plus célèbre voyage de Burton fut celui qu’il a entrepris dans les Grands Lacs africains. La préparation de ce voyage a débuté en <span class="text-highlight--primary">1836</span>. Burton et Speke désiraient relever la position exacte des lacs, étudier la géographie et les possibilités commerciales de l’endroit et trouver les sources du Nil.<br>
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L’exploration a débuté en <span class="text-highlight--primary">1857 </span>et les deux explorateurs ont découvert le lac Tanganyika, mais ils n’en ont pas atteint l’extrémité. <span class="text-highlight--tertiary">Burton </span>était arrêté par la fièvre, alors Speke a poursuivi seul le voyage. Il a découvert un second lac, qu’il a baptisé en l’honneur de la reine Victoria. Croyant avoir déniché la source du Nil, Speke est retourné auprès de Burton. Malheureusement, comme les preuves de Speke étaient insuffisantes, les deux hommes se sont brouillés, mettant fin à leur collaboration. Burton n’a pas cessé ses explorations après ces incidents puisqu’au cours de sa vie, il a gravi le mont Cameroun, a servi le roi du Dahomey et a exploré la Côte d’or, la Guinée et le Maroc. Pendant tous ces voyages, il a réalisé de nombreux travaux géographiques.</p>
</body></html>
Avant de partir à la découverte du continent africain, John Speke a servi aux Indes, où il a pu participer aux excursions au Tibet et dans l’Himalaya. En 1854, il part en excursion avec Burton. Malheureusement, les deux collaborateurs se brouillent au cours du voyage au cours duquel Speke est convaincu d’avoir trouvé la source du Nil. Speke est reparti en Afrique, en 1860, avec James Grant, pour aller vérifier son hypothèse sur la source du Nil. Les deux hommes ont atteint le Nil après plusieurs difficultés, mais l’hypothèse était confirmée. Ils ont tenté de descendre le Nil pour la route du retour, mais ont dû rebrousser chemin suite à des hostilités. À leur retour en Europe, Speke et Grant ont fait part de leur découverte et ont eu un grand succès. Ils ont également publié le récit de leur voyage.

Le premier grand voyage de Barth a eu lieu autour de la Méditerranée. Barth a eu l’occasion de visiter les côtes de la France, de l’Espagne, du Maroc, de l’Afrique du Nord, de la Basse Égypte, de la Palestine, etc. Après ce voyage, Barth désirait participer à une expédition en Afrique. D’ailleurs ses buts n’étaient pas que scientifiques puisqu’il voulait abolir la traite esclavagiste et établir des relations commerciales pour le compte de l’Allemagne.

Il est parti en 1850 à la découverte de l’Aïr. Il a d’ailleurs été reçu favorablement par le sultan de Kouka. Barth a poursuivi son voyage et il a visité, entre autres, Tombouctou, avant de retourner à Marseille en 1855 et de publier ses récits de voyages.
Dès sa jeunesse, Henri Duveyrier savait qu’il désirait faire des voyages scientifiques en Afrique. C’est d’ailleurs en 1857 qu’il a effectué son premier voyage en Algérie. En mai 1859, il partait pour explorer le Sahara. Son voyage a duré jusqu’en 1861. À son retour, il a édité des cartes détaillées sur le Sahara ainsi que des récits de voyages qui furent tous très populaires.

Ayant toujours eu le goût des voyages, Samuel Baker a participé en 1845 à des expéditions de chasse aux éléphants dans le Ceylan. Ne se contentant pas de chasser, il a rédigé deux volumes sur le pays et ses habitants. En 1861, il a amorcé une expédition au Caire pendant laquelle il tentait de découvrir les sources du Nil. Il est même allé à la rencontre de Speke.
Pendant ce voyage, il a étudié et cartographié les affluents et toute l’hydrographie de la région. Malgré le succès de la découverte de Speke et Grant, il désirait pousser plus loin son voyage, mais il fut repoussé par les marchands d’esclaves. Son voyage lui a tout de même permis de découvrir le lac Albert. À son retour, il rêvait de lancer un vaste mouvement de répression de la traite des esclaves. Il a fortement travaillé sur cette mission, mais la tâche était ardue. Il a laissé la mission aux mains de collaborateurs avant de quitter l’Afrique.
Ce voyageur britannique a séjourné assez longtemps en Nouvelle-Orléans et aux États-Unis. Il y est d’ailleurs devenu journaliste pour le compte du New York Herald. Il a été envoyé comme journaliste en Turquie, en Abyssinie et en Espagne. En 1870, on l’a envoyé à la recherche de David Livingstone, qu’il a d’ailleurs retrouvé sur les rives du Tanganyika. Après son retour en Angleterre, Stanley a reçu la mission de diriger d’autres expéditions en Afrique centrale. En 1874, il est reparti vers les lacs Victoria et Albert, il a également descendu le fleuve Congo, avant de retourner en Angleterre en 1878. En 1879, il est reparti avec le défi de développer le commerce le long du Congo, il a fondé de nombreux comptoirs commerciaux en plus de fonder l’État libre du Congo.

Après ses nombreux voyages, il a donné beaucoup de conférences en Amérique et en Grande-Bretagne avant de s’établir définitivement en Angleterre, où il fut membre du parlement.

En 1872, Verney Camron est parti en expédition en Afrique. Tout comme Stanley, Cameron désirait retrouver Livingstone et lui porter secours. Il n’a pas retrouvé Livingstone, mais a tout de même exploré toute la partie sud du lac Tanganyika. Sur la côte ouest de ce grand lac, il découvre une grande rivière qu’il longera. En 1875, après avoir parcouru plus de 5 000 kilomètres, il arrivait au Congo. Cameron a fait d’autres expéditions par la suite, aux Indes et sur la Côte d’Or.
Cet Italien s’est engagé dans la marine française pour laquelle il a effectué de nombreuses missions en Afrique : exploration du Gabon et de l’Ogooué, découverte des affluents du Congo. De retour en Europe, il a mis Stanley au courant de ses découvertes. Puis, il est parti de nouveau au Congo, qu’il place en protectorat français en 1880. Il a également fondé une station sur le fleuve, qui est devenue Brazzaville. Dans le même voyage, il explorait encore le Gabon où il a fondé de nombreux postes.

En juin 1882, Brazza était de retour en France et il y recevait un accueil favorable. À l’époque, la jalousie était très forte entre Brazza et Stanley. Brazza était très populaire et profitait du caractère scientifique de ses explorations pour en vanter les mérites. Toutefois, les découvertes et les découvertes de Stanley étaient beaucoup plus importantes.
Durant toutes ses expéditions, la principale préoccupation de Brazza a été d’éviter tout conflit avec les autochtones. Grâce à sa connaissance du continent, Brazza fut envoyé à la Conférence de Berlin, comme conseiller technique. Au cours d’une autre expédition, il a gouverné la colonie du Gabon. Il fut par contre relevé de ses fonctions. Son dernier voyage eut lieu en 1905, où il devait retourner au Gabon pour enquêter sur les personnes qui lui avaient retiré son poste. Il n’est jamais retourné en Europe puisqu’il est mort sur le chemin du retour.
Louis-Gustave Binger s’est engagé comme volontaire en mission pour Dakar en 1882. Il a donc effectué cette mission topographique sur le haut fleuve. Au cours de ses années d’exploration, il a exploré les pays entre le Sénégal et le Niger, a étudié le tracé d’un chemin de fer et a établi la carte des établissements français au Sénégal.
En 1887, Binger repartait pour explorer les terres du Niger à la Guinée. En plus de 2 ans, il a parcouru 400 kilomètres. Le livre de son voyage a par la suite été publié, dans lequel il affirme : « Nous pensons que l’intervention de l’État sera toujours funeste ». Après avoir effectué une nouvelle mission de délimitation de la Côte d’Ivoire, il a obtenu le poste de gouverneur de cette colonie. En 1897, il fut nommé directeur des Affaires d’Afrique au Ministère des colonies. Louis-Gustave Binger est mort à 80 ans.
Ce soldat français a fait carrière en Afrique. L’une de ses missions, en 1896, se déroula au Congo et sur le Nil. Son but était alors de contester contre l’hégémonie britannique sur le Nil et d’implanter un protectorat français au sud de l’Égypte. Cette mission n’a fait qu’augmenter les tensions déjà existantes entre la France et l’Angleterre. D’ailleurs, les soldats britanniques ont imposé un blocus autour des forces françaises. Ce n’est qu’en janvier 1899 que les deux partis en sont venus à un accord : l’armée française a dû quitter, ne pouvant tenir tête à l’armée britannique.
1768 : Périple sur le Nil jusqu’en Éthiopie de James Bruce
1788 : Formation de l’African Association
Voyage de Daniel Houghton au Niger
1795 : Mungo Park visite la Gambie
1805 : Mungo Park descend le Nil
1817 : Exploration du Cap Vert et du Sénégal par Mollien
1822 : Hugh Clapperton visite les Haoussas
1824 : René Caillié visite le Sénégal et le Niger : Premier Européen à visiter Tombouctou
1852 : Traversée du continent d’ouest en est par Livingstone
Burton et Speke explorent le lac Tanganyika
1860 : Voyage de Speke et Grant aux sources du Nil, dans les Grands Lacs
1861 : Retour du Duveyrier de son exploration du Sahara
1861 : Découverte du lac Albert par Baker
1870 : Stanley part à la recherche de Livingstone
1874 : Exploration des lacs Albert et Victoria par Stanley
1875 : Voyage de 5 000 kilomètres du lac Tanganyika au Congo par Cameron
1879 : Stanley fonde l’État libre du Congo
1880 : Brazza place le Congo en protectorat français
1887 : Binger explore le territoire autour de la Guinée et du Niger
1896 : Marchand tente d’implanter un protectorat français au Congo, près du Nil.