Choisis ton niveau.
Un interrupteur est un dispositif électrique dont une partie conductrice est amovible. La position de cette partie amovible détermine si le circuit est ouvert ou fermé.
Dans un circuit électrique, un interrupteur assure une fonction de commande.
Les interrupteurs étudiés en Applications technologiques et scientifiques (ATS) de la 3e secondaire sont les suivants.

Source : Adapté de blacklionder, Shutterstock.com, ra3rn, Shutterstock.com, Darkdiamond67, Shutterstock.com, et CobraCZ, Shutterstock.com.
Il est parfois difficile de différencier un interrupteur à bascule d’un interrupteur à levier, puisqu’ils contiennent tous les deux un levier.
Leurs principales différences sont l’emplacement du pivot du levier et l’endroit où on doit appliquer la force pour entrainer le mouvement de l’interrupteur.

Le pivot d’un interrupteur à bascule se situe entre ses deux extrémités. On appuie sur l’une ou l’autre des extrémités pour fermer, puis ouvrir l’interrupteur.

Le pivot d’un interrupteur à levier se situe à l’une des extrémités du levier. On appuie toujours sur la même extrémité pour fermer ou ouvrir l’interrupteur.
Un interrupteur à bascule commande la fermeture et l’ouverture d’un circuit électrique en faisant basculer une extrémité ou l’autre d’un levier interappui.
L’une des extrémités du levier permet la fermeture du circuit et le passage du courant. Après avoir basculé, elle reste enfoncée et maintient le contact entre les parties conductrices.
L’autre extrémité du levier permet l’ouverture du circuit et empêche le passage du courant. Après avoir basculé, elle reste enfoncée et il n’y a pas de contact entre les parties conductrices.
Voici quelques exemples d’interrupteurs à bascule.

Source : Elena Elisseeva, Shutterstock.com

Source : Mariana_Rusanovschi, Shutterstock.com

Source : RaspberryStudio, Shutterstock.com
Un interrupteur à levier commande la fermeture et l’ouverture d’un circuit électrique en déplaçant l’extrémité d’un levier interrésistant. Ce type d’interrupteur prend généralement deux positions.
L’une des positions du levier permet aux parties conductrices d’être en contact. Le circuit se ferme et le courant circule.
L’autre position du levier empêche le contact entre les parties conductrices. Le circuit s’ouvre et le courant cesse de circuler.
Voici quelques exemples d’interrupteurs à levier.

Source : Steve Cukrov, Shutterstock.com

Source : GSPhotography, Shutterstock.com

Source : photographyfirm, Shutterstock.com
Un interrupteur à lame est aussi un exemple d’interrupteur à levier. Dans ce dispositif, une tige métallique est placée entre deux supports, eux aussi en métal.
Une extrémité de la tige est partiellement liée à l’un des supports lui permettant un guidage en rotation. L’autre extrémité de la tige est libre.
Pour fermer l’interrupteur, il faut faire descendre la tige jusqu’à ce que son extrémité touche le deuxième support. Pour ouvrir l’interrupteur, il faut soulever la tige afin qu’elle ne soit plus en contact avec le support.

Un interrupteur-poussoir, aussi appelé interrupteur à bouton poussoir, commande la fermeture et l’ouverture d’un circuit électrique en appuyant sur un bouton ou en le relâchant.
En appuyant sur le bouton, la partie amovible de l’interrupteur entre en contact avec deux autres parties conductrices. Le circuit se ferme et le courant circule. Il faut parfois maintenir le bouton enfoncé pour que le circuit reste fermé.
En relâchant le bouton, un ressort fait remonter la partie amovible de l’interrupteur. Il n’y a donc plus de contact entre les parties conductrices. Le circuit s’ouvre et le courant cesse de circuler.
Voici quelques exemples d’interrupteurs-poussoirs.

Source : Wongsakorn Napaeng, Shutterstock.com

Source : Me dia, Shutterstock.com

Source : Happy Stock Photo, Shutterstock.com
Un interrupteur magnétique commande la fermeture et l’ouverture d’un circuit électrique à l’aide d’un champ magnétique.
Généralement, le champ magnétique nécessaire au contrôle de l’interrupteur est produit par un aimant placé à proximité. La position de l’aimant par rapport à l’interrupteur permet la fermeture ou l’ouverture du circuit.
En approchant l’aimant de l’interrupteur magnétique, les parties conductrices sont attirées l’une vers l’autre et entrent en contact. Le circuit se ferme et le courant circule.
En éloignant l’aimant de l’interrupteur magnétique, les parties conductrices ne sont plus attirées l’une vers l’autre et leur contact est rompu. Le circuit s’ouvre et le courant cesse de circuler.
Un interrupteur magnétique peut aussi fonctionner inversement, c’est-à-dire qu’en approchant l’aimant, les parties conductrices se repoussent, ce qui ouvre le circuit. Tandis qu’en éloignant l’aimant, les parties conductrices reprennent contact et le circuit se ferme.
En bref, le fonctionnement de l’interrupteur magnétique dépend du champ magnétique de l’aimant, selon qu’il produise une attraction ou une répulsion entre les parties conductrices de l’interrupteur.
Voici quelques exemples d’interrupteurs magnétiques.

Source : Adapté de Darkdiamond67, Shutterstock.com
Ce circuit électronique est commandé par un interrupteur magnétique. Il suffit d’en approcher ou d’en éloigner un aimant pour fermer ou ouvrir le circuit.

Source : Adapté de AndreyKac, Shutterstock.com
Un système d’alarme comprend généralement un interrupteur magnétique qu’on installe sur un cadre de porte. Un aimant fixé sur la porte permet de commander l’interrupteur.

Source : Adapté de Jo Panuwat D, Shutterstock.com
Une poignée de porte de chambre d’hôtel comprend généralement un interrupteur magnétique qui est commandé à l’aide d’une carte aimantée.
Un interrupteur est un dispositif électrique dont une partie conductrice est amovible. La position de cette partie amovible détermine si le circuit est ouvert ou fermé.
Dans un circuit électrique, un interrupteur assure une fonction de commande.
Les interrupteurs étudiés en 4e secondaire sont les suivants.

Source : Adapté de blacklionder, Shutterstock.com, ra3rn, Shutterstock.com, Darkdiamond67, Shutterstock.com, et CobraCZ, Shutterstock.com.
Il est parfois difficile de différencier un interrupteur à bascule d’un interrupteur à levier, puisqu’ils contiennent tous les deux un levier.
Leurs principales différences sont l’emplacement du pivot du levier et l’endroit où on doit appliquer la force pour entrainer le mouvement de l’interrupteur.

Le pivot d’un interrupteur à bascule se situe entre ses deux extrémités. On appuie sur l’une ou l’autre des extrémités pour fermer, puis ouvrir l’interrupteur.

Le pivot d’un interrupteur à levier se situe à l’une des extrémités du levier. On appuie toujours sur la même extrémité pour fermer ou ouvrir l’interrupteur.
Un interrupteur à bascule commande la fermeture et l’ouverture d’un circuit électrique en faisant basculer une extrémité ou l’autre d’un levier interappui.
L’une des extrémités du levier permet la fermeture du circuit et le passage du courant. Après avoir basculé, elle reste enfoncée et maintient le contact entre les parties conductrices.
L’autre extrémité du levier permet l’ouverture du circuit et empêche le passage du courant. Après avoir basculé, elle reste enfoncée et il n’y a pas de contact entre les parties conductrices.
Voici quelques exemples d’interrupteurs à bascule.

Source : Elena Elisseeva, Shutterstock.com

Source : Mariana_Rusanovschi, Shutterstock.com

Source : RaspberryStudio, Shutterstock.com
Un interrupteur à levier commande la fermeture et l’ouverture d’un circuit électrique en déplaçant l’extrémité d’un levier interrésistant. Ce type d’interrupteur prend généralement deux positions.
L’une des positions du levier permet aux parties conductrices d’être en contact. Le circuit se ferme et le courant circule.
L’autre position du levier empêche le contact entre les parties conductrices. Le circuit s’ouvre et le courant cesse de circuler.
Voici quelques exemples d’interrupteurs à levier.

Source : Steve Cukrov, Shutterstock.com

Source : GSPhotography, Shutterstock.com

Source : photographyfirm, Shutterstock.com
Un interrupteur à lame est aussi un exemple d’interrupteur à levier. Dans ce dispositif, une tige métallique est placée entre deux supports, eux aussi en métal.
Une extrémité de la tige est partiellement liée à l’un des supports lui permettant un guidage en rotation. L’autre extrémité de la tige est libre.
Pour fermer l’interrupteur, il faut faire descendre la tige jusqu’à ce que son extrémité touche le deuxième support. Pour ouvrir l’interrupteur, il faut soulever la tige afin qu’elle ne soit plus en contact avec le support.

Un interrupteur-poussoir, aussi appelé interrupteur à bouton poussoir, commande la fermeture et l’ouverture d’un circuit électrique en appuyant sur un bouton ou en le relâchant.
En appuyant sur le bouton, la partie amovible de l’interrupteur entre en contact avec deux autres parties conductrices. Le circuit se ferme et le courant circule. Il faut parfois maintenir le bouton enfoncé pour que le circuit reste fermé.
En relâchant le bouton, un ressort fait remonter la partie amovible de l’interrupteur. Il n’y a donc plus de contact entre les parties conductrices. Le circuit s’ouvre et le courant cesse de circuler.
Voici quelques exemples d’interrupteurs-poussoirs.

Source : Wongsakorn Napaeng, Shutterstock.com

Source : Me dia, Shutterstock.com

Source : Happy Stock Photo, Shutterstock.com
Un interrupteur magnétique commande la fermeture et l’ouverture d’un circuit électrique à l’aide d’un champ magnétique.
Généralement, le champ magnétique nécessaire au contrôle de l’interrupteur est produit par un aimant placé à proximité. La position de l’aimant par rapport à l’interrupteur permet la fermeture ou l’ouverture du circuit.
En approchant l’aimant de l’interrupteur magnétique, les parties conductrices sont attirées l’une vers l’autre et entrent en contact. Le circuit se ferme et le courant circule.
En éloignant l’aimant de l’interrupteur magnétique, les parties conductrices ne sont plus attirées l’une vers l’autre et leur contact est rompu. Le circuit s’ouvre et le courant cesse de circuler.
Un interrupteur magnétique peut aussi fonctionner inversement, c’est-à-dire qu’en approchant l’aimant, les parties conductrices se repoussent, ce qui ouvre le circuit. Tandis qu’en éloignant l’aimant, les parties conductrices reprennent contact et le circuit se ferme.
En bref, le fonctionnement de l’interrupteur magnétique dépend du champ magnétique de l’aimant, selon qu’il produise une attraction ou une répulsion entre les parties conductrices de l’interrupteur.
Voici quelques exemples d’interrupteurs magnétiques.

Source : Adapté de Darkdiamond67, Shutterstock.com
Ce circuit électronique est commandé par un interrupteur magnétique. Il suffit d’en approcher ou d’en éloigner un aimant pour fermer ou ouvrir le circuit.

Source : Adapté de AndreyKac, Shutterstock.com
Un système d’alarme comprend généralement un interrupteur magnétique qu’on installe sur un cadre de porte. Un aimant fixé sur la porte permet de commander l’interrupteur.

Source : Adapté de Jo Panuwat D, Shutterstock.com
Une poignée de porte de chambre d’hôtel comprend généralement un interrupteur magnétique qui est commandé à l’aide d’une carte aimantée.
On peut décrire un interrupteur à l’aide du nombre de pôles, c’est-à-dire le nombre de contacts possibles pour le fermer.
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Un interrupteur unipolaire a 1 pôle. Il a 1 seul point de contact possible pour la fermeture de l’interrupteur.
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Un interrupteur bipolaire a 2 pôles. Il a 2 points de contact possibles pour la fermeture de l’interrupteur.
On peut aussi décrire un interrupteur à l’aide du nombre de directions, c’est-à-dire le nombre de positions permettant le passage du courant.
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Un interrupteur unidirectionnel a 1 direction. Il offre 1 seule position qui permet le passage du courant.
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Un interrupteur bidirectionnel a 2 directions. Il offre 2 positions qui permettent le passage du courant.
En combinant le nombre de pôles et de directions possibles, on obtient 4 interrupteurs différents.

L’interrupteur unipolaire et unidirectionnel
Un interrupteur unipolaire et unidirectionnel a 1 pôle et 1 direction. Cela signifie que l’interrupteur ne fait qu’un seul contact à la fois et qu’il n’y a qu’une seule position qui permet le passage du courant.

Ce schéma électrique représente une ampoule commandée à partir d’un interrupteur unipolaire et unidirectionnel.

L’interrupteur est ouvert. Le pôle n’est pas en contact avec la seule position possible. Aucun courant ne circule et l’ampoule est éteinte.

L’interrupteur est fermé. Le pôle est en contact avec la seule position possible. Le courant circule et l’ampoule est allumée.
L’interrupteur unipolaire et bidirectionnel
Un interrupteur unipolaire et bidirectionnel a 1 pôle et 2 directions. Cela signifie que l’interrupteur ne fait qu’un seul contact à la fois et qu’il y a deux positions qui permettent le passage du courant.

Ce schéma électrique représente deux ampoules commandées à partir d’un interrupteur unipolaire et bidirectionnel.
Cet interrupteur permet d’allumer l’une ou l’autre des deux ampoules, mais il ne permet pas d’allumer les deux en même temps.

L’interrupteur est fermé en position 1 et ouvert en position 2. Le courant circule dans l’ampoule 1, mais pas dans l’ampoule 2. L’ampoule 1 est allumée et l’ampoule 2 est éteinte.

L’interrupteur est ouvert en position 1 et fermé en position 2. Le courant circule dans l’ampoule 2, mais pas dans l’ampoule 1. L’ampoule 2 est allumée et l’ampoule 1 est éteinte.
L’interrupteur bipolaire et unidirectionnel
Un interrupteur bipolaire et unidirectionnel a 2 pôles et chacun d’eux a 1 direction. Cela signifie que l’interrupteur fait deux contacts à la fois et qu’il n’y a qu’une seule position qui permet le passage du courant.

Ce schéma électrique représente deux ampoules commandées à partir d’un interrupteur bipolaire et unidirectionnel.
Ici, deux options sont possibles. Soit les deux ampoules sont éteintes, soit les deux ampoules sont allumées.

L’interrupteur est ouvert. Les deux pôles ne sont pas en contact avec leur seule position possible. Aucun courant ne circule et les deux ampoules sont éteintes.

L’interrupteur est fermé. Les deux pôles sont en contact avec leur seule position possible. Le courant circule et les deux ampoules sont allumées.
L’interrupteur bipolaire et bidirectionnel
Un interrupteur bipolaire et bidirectionnel a 2 pôles et chacun d’eux a 2 directions. Cela signifie que l’interrupteur fait deux contacts à la fois et qu’il y a deux positions qui permettent le passage du courant.

Ce schéma électrique représente quatre ampoules commandées à partir d’un interrupteur bipolaire et bidirectionnel.
Cet interrupteur permet d’allumer deux des quatre ampoules, mais il ne permet pas d’allumer les quatre ampoules en même temps.

L’interrupteur est fermé en position 1 et il est ouvert en position 2. Le courant circule dans les ampoules 1 et 3, mais pas dans les ampoules 2 et 4. Les ampoules 1 et 3 sont allumées et les ampoules 2 et 4 sont éteintes.

L’interrupteur est ouvert en position 1 et il est fermé en position 2. Le courant circule dans les ampoules 2 et 4, mais pas dans les ampoules 1 et 3. Les ampoules 2 et 4 sont allumées et les ampoules 1 et 3 sont éteintes.