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Secondaire 3
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Matière
Histoire
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métis
gouvernement
riel
autochtones
Louis Riel
soulèvement
fédération canadienne
colonisation de l'ouest
Création manitoba
création Colombie-Britannique
réserves
Loi sur les Indiens
Loi sur les Sauvages
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À la fin du 19e siècle, le nouveau Dominion du Canada cherche à explorer l’ouest pour ensuite le coloniser. Après avoir acheté la Terre de Rupert et le Territoire du Nord-Ouest à la Compagnie de la Baie d'Hudson, le gouvernement canadien peut alors administrer ces terres, mais devient également responsable des peuples qui s'y trouvent, dont les Autochtones.

La Politique nationale de John A. Macdonald qui prévoyait la colonisation de l’Ouest canadien inspire grandement Wilfrid Laurier. En 1872, son gouvernement adopte la Loi sur les Terres du Dominion, celle-ci rendant disponibles des terres prêtes à être cultivées aux futurs immigrants.

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​Le gouvernement fédéral offre des terres gratuites pour attirer les immigrants vers le Canada.
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​Le gouvernement fédéral offre des terres gratuites pour attirer les immigrants vers le Canada.

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La colonisation de l’Ouest est une ambition qui promet d’être économiquement avantageuse sur plusieurs points. En effet, elle permettrait d’augmenter la production de blé et les surplus pourront être vendus aux États-Unis et contribueront à établir un nouveau marché à l’intérieur du Canada.

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En construisant des chemins de fer vers l'Ouest canadien, le gouvernement fédéral a pour objectif d'y envoyer des immigrants pour coloniser ces nouvelles terres.
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En construisant des chemins de fer vers l'Ouest canadien, le gouvernement fédéral a pour objectif d'y envoyer des immigrants pour coloniser ces nouvelles terres.

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À la fin du 19e siècle, les populations autochtones vivant dans l'Ouest canadien sont victimes de plusieurs problèmes importants, plusieurs étant liés à l'arrivée massive d'immigrants sur leur territoire. En plus des épidémies, ils vivent des épisodes de famine liés à la disparition des troupeaux de bisons. Cette disparition est causée par la chasse excessive de ces animaux par les nouveaux arrivants. Ces réalités poussent les populations autochtones à se rebeller face à l'arrivée d'immigrants sur leurs territoires ancestraux.

Titre (niveau 2)
Les soulèvements des Métis
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Titre (niveau 3)
Le premier soulèvement des Métis
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En 1869, le gouvernement du Canada lance la colonisation en envoyant des arpenteurs évaluer le terrain autour de la rivière Rouge, dans le sud du Manitoba actuel, dans l'objectif d'y créer des terres pour les nouveaux immigrants. La colonisation de l'Ouest canadien ne se fait pas sans conflits.

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​Premier ministre canadien de 1867 à 1873, puis de 1878 à 1891, John A. Macdonald met en place la colonisation de l'Ouest canadien.
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​Premier ministre canadien de 1867 à 1873, puis de 1878 à 1891, John A. Macdonald met en place la colonisation de l'Ouest canadien.

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En effet, les Métis, un peuple habitant ces terres convoitées, voient d’un mauvais œil l’arrivée de colons blancs et ils craignent de perdre leur culture et leurs droits territoriaux. Ainsi, les arpenteurs canadiens reçoivent un accueil peu favorable de la part des Métis alors que ces derniers prennent les armes afin de bloquer leur progression : c’est le premier soulèvement des Métis, celui de la rivière Rouge.

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Les Métis représentent un peuple issu d’un mélange entre les Européens et les Premières Nations. Marginalisés, ils se regroupent en communauté et s’installent plus loin des terres colonisées, dans l’Ouest canadien. Ils forment l’un des trois groupes autochtones du Canada avec les Premières Nations et les Inuits. Fortement influencés par la culture canadienne-française, ils sont majoritairement francophones et de confession catholique.

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Devant la menace que la colonisation canadienne représente, les Métis mettent en place un gouvernement provisoire qui représente l’ensemble de leurs communautés. Leur chef est Louis Riel. Ce groupe politique fait plusieurs demandes afin que la colonisation de leurs terres se fasse dans le respect de leurs droits territoriaux et culturels. En mars 1870, Thomas Scott, un colon ontarien, est tué par les Métis. Cet acte fait grimper les tensions entre les groupes. Louis Riel s'exile aux États-Unis afin de ne pas être condamné et exécuté.

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​Le gouvernement provisoire des Métis est présidé par Louis Riel (au centre).
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​Le gouvernement provisoire des Métis est présidé par Louis Riel (au centre).

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À la suite de négociations entre les Métis et le gouvernement, une nouvelle province voit le jour : le Manitoba. Les Canadiens anglais et les Métis y cohabitent. Cependant, la population canadienne qui s’accroît à un rythme effréné dépasse en nombre la population des Métis. Plus importants dans le système politique de la province, les Canadiens anglais votent progressivement des lois qui restreignent les droits des Métis.

Titre (niveau 3)
Le second soulèvement des Métis
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Puisqu’ils ne se sentent plus respectés et accommodés au Manitoba, plusieurs Métis quittent la province. Ils migrent alors vers le nord-ouest, dans la région de Batoche. Toutefois, les Canadiens continuent leur expansion territoriale vers l’ouest et rejoignent peu à peu le nouveau territoire occupé par les Métis. Ces derniers décident alors de se faire entendre et contestent la présence des colons sur leur territoire. Louis Riel revient d'exil pour défendre les intérêts des Métis. Encore moins accueillants que la première fois, les Métis reprennent les armes en 1885. Ce soulèvement porte le nom de « rébellion du Nord-Ouest ».

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​Louis Riel met sur pied un deuxième soulèvement des Métis en 1886, cette fois à Batoche, dans la Saskatchewan actuelle.
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Louis Riel met sur pied un deuxième soulèvement des Métis en 1886, cette fois à Batoche, dans la Saskatchewan actuelle.
 

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Devant cette situation, le gouvernement fédéral de John A. Macdonald décide de mettre fin à la menace en envoyant l’armée canadienne pour réprimer ce second soulèvement. La construction du chemin de fer permet aux militaires de se déplacer beaucoup plus rapidement et en plus grand nombre que lors du premier soulèvement. En 1885, Louis Riel et d'autres rebelles sont arrêtés et emprisonnés par le gouvernement. Accusé de haute trahison envers la nation, Louis Riel est pendu par le gouvernement fédéral canadien.

Titre (niveau 2)
Exercices
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