Les caractéristiques du vivant sont l’ensemble des caractéristiques communes qui décrivent tous les organismes vivants. Elles permettent de distinguer les vivants des non-vivants.
Tout organisme vivant est composé de cellules. Certains sont constitués d’une seule cellule. Ce sont des êtres unicellulaires (« uni » signifie un et « cellulaire » réfère au mot cellule). Les organismes constitués de plusieurs cellules sont dits pluricellulaires (« pluri » signifie plusieurs et « cellulaire » réfère au mot cellule).
La cellule animale et la cellule végétale sont des types de cellules que l’on retrouve dans les organismes pluricellulaires tels que les plantes et les animaux.


Pour valider ta compréhension à propos de la cellule de façon interactive, consulte la MiniRécup suivante :

Tout organisme vivant est en mesure de faire des échanges avec son milieu. Les échanges se produisent afin d’accomplir des fonctions vitales comme la respiration et la nutrition.
Les intrants et les extrants sont au cœur des échanges avec le milieu, que ce soit par rapport aux cellules ou à un organisme pluricellulaire complexe.
La photosynthèse est essentiellement une transformation de l’énergie solaire et d’autres éléments en glucose (sucre). Elle se déroule dans les chloroplastes des cellules végétales. Pour être possible, elle nécessite des échanges entre les cellules et l’environnement extérieur.

La respiration cellulaire est essentiellement une transformation du glucose et d’autres éléments en énergie. Elle se déroule dans les mitochondries des cellules animales et végétales. Pour être possible, elle nécessite des échanges entre les cellules et l’environnement extérieur.

Pour valider ta compréhension à propos de échanges cellulaires de façon interactive, consulte la MiniRécup suivante :

Un stimulus est un phénomène qui provoque la réaction d’un organisme.
Les stimulus sont très variés. Il peut s’agir d’un son, de lumière, de chaleur, etc. Il peut également s’agir de la perception d’une situation dangereuse, effrayante ou stressante.
Les organismes vivants réagissent à ces stimulus. Leurs réactions leur permettent de combler un besoin ou de se protéger.
La lumière est un stimulus qui peut provoquer diverses réactions.
Le mouvement d’une plante en direction de la lumière du soleil (phototropisme) est un exemple de réaction à un stimulus.

Pat_Hastings, Shutterstock.com
Le changement de taille des pupilles d’un chat est aussi une réaction à la lumière.

JoEimaGe, Shutterstock.com
Tous les vivants naissent, se développent, puis meurent. Tout au long de la vie d’un organisme, ses cellules se reproduisent, ce qui permet aux tissus de se développer et de se régénérer.
La germination d’une graine est un exemple de croissance chez les végétaux.

alexdov, Shutterstock.com
Un enfant a tendance à améliorer la tenue de son crayon avec le temps.
L’amélioration de la motricité fine chez l’enfant est un exemple de développement.

Lithiumphoto, Shutterstock.com
Lorsqu’un gecko méditerranéen (Hemidactylus turcicus) se sent en danger, il peut se séparer de sa queue afin de distraire un prédateur.
Sa queue repoussera avec le temps.
La régénération de la queue d’un gecko est un exemple de réparation chez les animaux.

Matt Jeppson, Shutterstock.com
Les vivants peuvent s’acclimater à des changements qui se produisent dans leur milieu grâce à l’adaptation. Celle-ci peut être physique ou comportementale et son but est toujours de permettre aux vivants de survivre dans leur milieu.
Les tigres (Panthera tigris) ont l’arrière des oreilles foncées avec une tache blanche. Cela donne l’impression qu’ils ont des yeux derrière la tête. Cette adaptation physique faciliterait le repérage de la mère par ses petits lors de déplacements dans la jungle.

Marek Rybar, Shutterstock.com
Les loups (Canis lupus) vivent en meute pour avoir plus de succès à la chasse et pour se protéger les uns les autres. Il s’agit d’une adaptation comportementale.

Alexander Sviridov, Shutterstock.com
Pour assurer la survie des espèces, tout vivant a la capacité de se reproduire et d’engendrer d’autres êtres vivants qui lui sont semblables.
Il existe plusieurs mécanismes de reproduction chez les différents règnes du vivant.
Les pommes contiennent les graines nécessaires pour la reproduction du pommier (Malus domestica).

MVolodymyr, Shutterstock.com
Le lion (Panthera leo) est un animal vivipare, c’est-à-dire que l’embryon du lionceau s’est développé dans le corps de sa mère.

Maggy Meyer, Shutterstock.com
Les organismes vivants sont classés sous les cinq règnes suivants.
Les monères
Lactobacillus acidophilus est une bactérie probiotique faisant partie du règne des monères.

Kateryna Kon, Shutterstock.com
Les protistes
Phacus pleuronectes est une espèce d'euglènes faisant partie du règne des protistes.

Lebendkulturen.de, Shutterstock.com
Les champignons
La levure de boulanger (Saccharomyces cerevisiae) est une espèce du règne des champignons.

Kateryna Kon, Shutterstock.com
Les animaux
La vache (Bos taurus taurus) est une espèce du règne des animaux.

Zbyszko, Shutterstock.com
Les végétaux
Le hêtre (Fagus sylvatica) est une espèce du règne des végétaux.

Gabriele Rohde, Shutterstock.com
La majorité des organismes du règne des champignons vivent dans le sol et dans la matière organique en décomposition.
Les chapeaux et les tiges que l’on observe à la surface et qu’on appelle couramment champignon sont en réalité des sporophores. Ils servent à la reproduction des champignons un peu comme le font les fleurs et les fruits pour les végétaux.
Certains sporophores sont comestibles et d’autres sont toxiques, voire mortels.

Jaroslav Machacek, Shutterstock.com
La matière non vivante ne répond pas à une ou plusieurs caractéristiques du vivant.
L’air et les gaz de l’atmosphère ne sont pas vivants.

Kay Cee Lens and Footages, Shutterstock.com
L’énergie thermique et rayonnante d’un feu n’est pas vivante.

Artikom jumpamoon, Shutterstock.com
Le sol, les roches et le relief de la lithosphère ne sont pas vivants.

Lucky-photographer, Shutterstock.com

Snorre Roberg, Shutterstock.com

Tae PY15MU, Shutterstock.com
Les objets techniques comme une montre et un téléphone intelligent ne sont pas vivants.

My Ocean Production, Shutterstock.com
Un virus n’est pas considéré comme un être vivant.
En effet, il semble avoir certaines caractéristiques des cellules, comme un génome, des protéines et une membrane.
Toutefois, le virus n’effectue aucune activité métabolique telle que la respiration et la nutrition, il n’utilise pas d’énergie et il ne peut se reproduire seul ou encore avec un autre virus.
Puisqu’il ne répond pas à plusieurs caractéristiques du vivant, un virus n’est pas considéré comme un vivant.
